Lancement de « Numericuss – le lab » pour participer à la réinvention des services de proximité.

Wix_HTML_Editor-2Services publics, entreprises, formation, zones économiques, activités récréatives, peu d’organisations autour desquelles se construisent aujourd’hui nos espaces de vie pourront demain continuer à fonctionner sans se transformer. C’est une évidence : ce sont bien de nouvelles solutions de services de proximités qu’il faut rapidement inventer.

Des économies collaboratives aux solutions contributives, le chantier paraît d’ailleurs bien engagé. Il pourrait bien s’affirmer comme l’un des plus fertiles des années à venir. En matière de services numériques de proximité, nombre de signes incitent toutefois à penser qu’il faut aller plus loin, notamment en transformant les potentialités du Web en ressources locales maîtrisées.

  • En ressources locales, puisque d’évidence l’un des défis numériques actuels les plus structurants consiste bien à renforcer les moyens d’actions ou de négociation des organisations, notamment de proximité.
  • Mais en ressources locales maîtrisées car pour réussir durablement, il faudra que les « acteurs locaux » se donnent les moyens de maîtriser ou, tout au moins, de mieux négocier l’utilisation de solutions mondiales, par exemple, de commissionnement ou de gestion des données personnelles décidées ailleurs.

Inventer en quelque sorte le management numérique des territoires, tel est le chantier esquissé voici plus de dix ans dans un EPCI, poursuivi dans l’Université française, puis dans ce blog comme dans plusieurs projets associés. Il m’a semblé nécessaire, pour franchir une nouvelle étape, d’inventer une organisation de coopération plus à la mesure du chantier. J’ai donc le plaisir de vous annoncer le lancement de Numericuss – le lab.

Numericuss – le lab

Numericuss – le lab fonctionne comme un groupe informel de recherche développement spécialisé dans les projets numériques dédiés « services de proximité ». En réunissant un premier groupe d’universitaires, de startups et d’entreprises publiques et privées, l’objectif consiste à participer à la construction de nouvelles ressources numériques locales. Le lab, c’est donc en quelque sorte un campus commun pour mettre au point quelques-unes des solutions de proximités augmentées de demain. Il est bien entendu ouvert à d’autres partenaires.

Les partenaires du lab travaillent informellement ensemble depuis maintenant une année. Le principe est simple : ce sont les projets qui nous réunissent et non la création d’une personne morale commune. Les projets et les usagers avant tout ! Le lancement du site Numericuss.org donne plus de matérialité à la démarche. Il invite surtout d’autres entreprises, collectivités, associations, experts et usagers à rejoindre une démarche qui se veut pragmatique. Expérimenter pour comprendre et pour apprendre ensemble.

Quatre premiers chantiers

Nous avançons via une première série de projets complémentaires. Un premier, orienté recherche, se concentre sur l’étude de modalités d’apprentissage fondées sur des interactions plus riches entre écoles et territoires. Un second, plus expérimental, vise à inventer de nouvelles ressources en matière de management de zones d’activités de type technopôles, pôles tertiaires ou encore, par exemple, campus. Le troisième s’adresse à l’économie touristique ; elle se développe via une première opération centrée sur un camping et son environnement socio-économique. Le quatrième, encore en préparation, vise à organiser des rencontres nationales pour faire connaître et pour soutenir les solutions et les projets de services de proximités augmentées. Pour en savoir plus, utilisez le site numericuss.org.

Le chantier prend forme doucement au gré des premiers résultats, des premiers retours terrain, des premières rencontres et des hasards souvent heureux. Rendez-vous rapidement pour de plus amples présentations. A votre écoute.

 

2 commentaires sur « Lancement de « Numericuss – le lab » pour participer à la réinvention des services de proximité. »

  1. Faudra peut-être que l’ensemble des élus comprennent que (1) le 1000 feuilles de l’organisation territoriale est mortel ; (2) tout organisation territoriale qui ne part pas de la plus petite unité territoriale est condamnée à l’échec ; (3) les trois niveaux optima de l’organisation, c’est par modalité : organisation administrative commune, département, État, c’est bon … organisation économique : commune, région, Europe, c’est bon … organisation réseau internet sous-répartiteur, NRA, réseau physique international, c’est bon. N’importe qui essaiera de battre ensemble les cartes des différentes modalités introduira de l’inefficience organisationnelle, quelles que soient ses intentions, bonnes ou mauvaises ; et des coûts pesants … Comme dirait Prévert : fermer-leur la gueule quelqu’un

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