Un tour de France pour en revenir à l’essence de la technique – tribune estivale.

Avec cet été finissant, revient le temps des universités, d’été d’abord, de saisons différentes ensuite. Je pars ainsi faire un quasi tour de France de conférences,  de réunions et de rendez-vous pour poursuivre l’exploration de ces relations complexes qui unissent ou opposent territoires et numériques. Ce sera une nouvelle occasion d’apprendre en tentant d’expliquer. Je remercie donc les organisateurs qui m’ont invité. Mais par-delà la richesse de ces moments, par-delà aussi la diversité de ces manifestations, une chose me frappe. Toutes finalement s’interrogent sur comment consolider ou comment inventer de nouveaux moyens d’actions ou d’organisations. Toutes cherchent, dans les relations entre numériques et territoires, cette plus-value d’âmes, d’organisations et de ressources vers plus de solidarité, plus de justice sociale et plus d’efficacité. Quelques exemples.

L’Université Européenne de l’Engagement, qui se tient à Lyon les 23, 24 et 25 août, s’interroge sur « Retrouver la capacité d’agir ». Elle a par exemple invité Jacques Donzelot, de Paris X, à présenter ses travaux sur l’empowerment, ces processus qui visent à augmenter les capacités sociales, économiques, politiques d’individus ou de groupes sociaux. Elle me demande d’aborder une problématique similaire via les prismes du numérique dans la proximité et les territoires.

RURALTIC, à Aurillac les 31 août et 1er septembre, surfe sur une vague voisine. Nous y seront nombreux je crois à parler de la vraie fracture numérique. Non pas celle des infrastructures, pourtant évidentes dans les zones blanches et grises, mais celle de l’incapacité à accéder à des services. Une incapacité  qui relègue trop d’entres-nous au rang quasiment de sous-citoyens auxquels, faute de décisions numériques, on renie le droit de vivre dans notre double monde contemporain actuel, physique et virtuel. Nous serons de même nombreux à penser que c’est aussi dans le rural que ces inventions orientées services peuvent réussir au profit ensuite de tous. La plénière du 1er septembre sur TIC et polémiques permettra j’espère d’évoquer ce sujet.

Et, dans des contextes différents, ce sont aussi je crois ces interrogations qui animent plusieurs réflexions en cours dans des Réseaux d’Initiatives Publiques ou chez des FAI que cette tournée d’été permettra de voir ou de revoir. On sent bien en effet de quelles manières ils sont nombreux à chercher plus de sens dans l’action numérique locale. On sent bien par exemple à quel point la logique infrastructures, trop exclusive dans l’établissement des Schémas Directeurs d’Aménagement Numérique des Territoires, gagnerait à être doublée d’une vraie planification orientée services publics ou d’hyper-proximité. On sent bien aussi à quel point des opérateurs Telecom « de proximité » sont menacés, si ce n’est de disparition, mais de perte d’intérêt, et donc de rentabilité, en ne trouvant pas des modèles de services par-delà l’omnipotence du triple play.

Cette quête de sens annonce-t-elle la maturité de la socio-économie numérique dans notre pays ? Je n’en sais rien. Mais ces convergences prouvent en tout cas que désormais il faut en revenir à l’essence de la technique au détriment des discussions technicistes de plombiers telecom, même s’ils ont souvent bien des talents. Nombre de futurs emplois et ressources sont à cette condition. Je suis ainsi de plus en plus persuadé que l’entrée exclusive par les infrastructures est un piège qui nous mènera par des chemins inefficaces mâtinés de dogmes dont l’actualité démontre plus que jamais, depuis quelques semaines, les errements. 2012 ne sera peut-être pas une année d’intenses décisions politiques nationales en matière de THD. Mais, en ces temps pré-électoraux, ce sera en revanche un temps de débats. Prenons donc le temps de nous interroger sur la société que nous voulons à l’ère du numérique et sur les modalités d’actions pour la stimuler.

34 thoughts on “Un tour de France pour en revenir à l’essence de la technique – tribune estivale.

  1. si tu as ton permis avant 1975… tu n’as besoin que de ton permis B.. faut aller faire mettre un cachet sur le dit permis à la Préfecture (une organisation 1.0)… et tu peux conduire un x tonnes.. mais cela n’est valable que pour un camping car…
    si c’est un camion (par exemple si tu veux faire de la contrebande avec l’espagne) pas possible…

  2. Je suis plutôt d’accord pour dire qu’on perd un peu trop facilement de vue la finalité que sont les services pour se concentrer sur des discussions sur les infrastructures (moi le premier) qui sont contre-productives, voire un peu dangereuses.
    C’est vrai que les collectivités auraient probablement intérêt à repenser leurs stratégies numériques en fonction des services, d’un autre côté, le discours que l’on peut avoir aujourd’hui de la part des médias, des politiques ou encore des opérateurs ne facilite pas la chose. Pour ce qui est des villes de tailles importantes, je pense qu’il existe bien souvent des initiatives (parfois un peu timides) pour développer des services numériques d’intérêt local, et lorsque ce n’est pas le cas, on a souvent quelques citoyens ou quelques boîtes pour lancer des applications/sites web.
    Par contre, pour ce qui est des collectivités plus modestes, c’est une autre histoire… certaines n’ont toujours pas pu mettre en place le triple-play. Est-ce que ce ne serait pas risqué d’avoir des demandes trop ambitieuses lors de la définition de DSP ? L’idéal serait probablement d’avoir une évolution et une montée en compétences des acteurs comme Axione, Covage ou SFR Collectivités.

    PS : malheureusement je vais louper RuraliTIC, étant en Turquie pour encore environ un mois, y a-t-il d’autres évènements intéressants à la rentrée ? Je pensais notamment me rendre au salon Odébit les 20 et 21 septembre sur Paris.

  3. Les services dites vous ? c’est le problème… mais dans les collectivités comme dans les entreprises, la chose est verrouillée par les DSI… qui de mon temps s’appuyaient sur IBM, et maintenant sur Windows…
    il leur est difficile de basculer dans le Saas et le cloud et les plateformes dites 2.0 .. mettez vous a leur place… une collectivité locale moyenne se gére avec une vingtaine d’applicatifs windows fermés… de la gestion des cimétières en passant par les créches etc…
    si on pouvait mettre tout cela en 2.0… le citoyens auraient des services de plus haute qualité… et il serait preneur…
    j’en ai l’expérience avec mon handicap… cela fait 2 ans que cela dure… et ce n’est pas fini… dans le monde 1.0… des tas de silos de gens qui se parlent difficilement entre eux…
    donc ce n’est pas le triple play ou autre truc, mais c’est la réorganisation de nos territoires du 1.0 au 2.0… et plus on aura de services de ce type plus il faudra de bande passante…
    JM

  4. Guillaume tu poses en effet l’une des questions à travailler. Qui sont les opérateurs partenaires des collectivités à même de jouer ce rôle ? Axione, Covage, Altitudes ? Des FAI alternatifs ? Wibox, E-Tera, Alsatis…. A voir…
    Pour ruraltic, je pense que je pourrai capter une partie des conf sur numericuss comme je l’ai fais pour Mortain. Il faudrait d’ailleurs monter un réseau de vidéastes bloggueur pour ne plus perdre une de ces conf enfin streamer ou mises en ligne. Bon voyage en Turquie

  5. Tu sais J Mi qu’il y a plein de DSI très ouverts à l’alternatif… On en a connu au moins un ensemble à pau qui est un chic type 2.0. Le boulot des DSI est difficile ; il leur faut gérer aussi les chiens numériques écrasés… Un bouquin à écrire sur cela… Sur le fond, ton expérience en matière de 2.0 santé est un exemple à méditer en effet… pour agir. Amicalement

  6. je vois de qui tu causes… ouais il y a des DSI 2.0.. mais cela ne court pas les rues aujourd’hui… en plus les DSG (dirlos des services généraux – c’est comme cela que l’on dit) sont encore trés loin de tout cela… et les élus n’en parlons pas…
    mon exemple en matière de santé est à méditer, mais surtout à faire agir… car je ne suis pas le seul…
    bises à qui tu sais..

  7. qui sont les partenaire des collectivités locales dans ce foutoir ? les banques mutuelles qui peuvent faire émerger localement des opérateurs coopératifs… ??

  8. En complément de mon texte, cet article (http://epiceum.expertpublic.fr/2011/07/07/citoyennete-numerique/) signalé par Stéphane Caillaud (@s_caillaud) et un passage notamment sur « Une citoyenneté numérique qui reste à construire »

    Ce que souhaitent les Français, c’est de l’interactivité. L’étude de Médiascopie « Les mots des réseaux sociaux » nous montre clairement où sont les projections et les attentes : volonté de participer, d’être considéré comme un citoyen actif, possibilité de réagir et d’exprimer un avis… C’est donc bien comme un outil d’interaction, comme de véritables espaces d’expression citoyenne qu’il faut penser la présence des collectivités locales sur les réseaux sociaux. La citoyenneté numérique que l’on a vu apparaître à l’occasion des révolutions arabes reste encore à construire à l’échelle locale. Cela prendra du temps, car cela implique une réelle remise en question des habitudes, de l’organisation de la communication, des circuits de validation : un vrai changement de culture !

  9. Voir le billet de Michel Lebon http://tinyurl.com/3fyqrky : avec un oeil « détaché », on perçoit mieux la complexité savamment entretenue de l’aménagement numérique des territoires. Les SDAN qui se mêlent aux SCORAN qui se mélangent avec le FAN, et j’en passe et des meilleures.

    Une seule solution, Camarades non-syndiqués (sinon, mon camarade Zablo le saurait ;-)) : prendre nous mêmes notre destinée numérique en main.
    Comment ? Faire comme ce môme de 7 ans, qui a développé et lancé sa propre appli iPhone http://tinyurl.com/3q3uvxw. Sachant qu’Apple permet le déploiement et l’utilisation d’applis iOS en circuit fermé (pour les entreprises), on peut très bien imaginer des solutions de proximité en mode GFU…

  10. t’as raison l’ami.. tout cela est savamment entretenu pour faire trainer … par la droite qui ne veut pas faire de tort aux actionnaires de FT ? par la gauche qui ne veut pas faire de tort aux syndicalistes de FT ? par…
    donc faut se démmerder.. mais remuer les gaulois de base n’est pas simple affaire… les gars ont l’habitude que l’etat s’occupe de tout… et quand on leur parle de … comprennent pas.. Donc faut montrer… faut le test avec les gens qui habitent autour de chez vous…
    c’est un combat de rue…

  11. @JM Billaut, @Marc, @Jean-Pierre
    Je ne sais pas si vous serez présent au RuralTIC 2011. J’aimerais bien, car justement j’aimerais beaucoup discuter avec vous de ce que l’on peux faire concrètement, nous, chacun dans nos campagne. J’ai quelques idée sur la technique, mais moins sur le juridique et l’administratif.

    Je suis par ailleurs d’accord sur le fond de l’article: Il faut imaginer les services de demain.
    Néanmoins il faut faire attention à ne pas transformer la réflexion: Il ne faut pas que ça se termine en « dites nous de quoi vous avez besoin, on vous expliquera comment vous en passer »:
    J’ai parfois l’impression, avec le VDSL, le dégroupage de la sous-boucle, que l’objectif des pouvoirs public est de faire passer l’idée que de toute façon, la fibre n’ira pas dans les campagnes, donc autant s’habituer tout de suite aux limites du satellite et de la 3G, et de penser les applications & services en conséquence.

    Or c’est justement dans la campagne que la fibre est indispensable, en particulier à cause du vieillissement et le mauvais entretien du réseau cuivre et des distances des câbles. Et c’est loin d’être aussi cher à poser que ne le prétendent les grands opérateurs, qui surestiment ce coût non seulement par paresse intellectuelle (on prends le même prix qu’en ville et on multiplie par le kilométrage) mais aussi dans l’espoir de toucher le maximum de subventions.
    L’utilisation des poteaux, l’utilisation à titre gracieux des fourreaux publics, la plus grande simplicité de l’entré dans les habitations (à la fois techniquement et juridiquement), l’interconnexion des réseaux urbains entre eux plutôt que via des opérateurs centralisés, et l’acceptation d’un taux de panne légèrement plus grand au départ (i.e: On laisse tomber l’élitisme des grand opérateurs) permet de réduire très fortement le prix de déploiement initial, quitte à améliorer les choses dans un second temps.

    Certains pays font déjà cela, aussi bien dans un cadre institutionnel (Suède, Lituanie) que dans un cadre plus anarchique (Roumanie). Et ça fonctionne plutôt bien…. Alors certes une telle organisation des réseaux pourrais provoquer des attaques cardiaques aux bien-pensant de l’élite de l’establishment Français… Sauf que au lieu de discuter du sexe des anges à grand coups de conférences de presse et de communiqués, on aurais déjà des infrastructures….

  12. Je ne serais pas à Ruraltic : (1) j’ai oublié de m’inscrire ; (2) je crains les grands messes depuis ma tout petit enfance (dans les années 1940 et suivantes) ; (3) je le regrette pour les copains que je vais rater. J’espère que Jean-Pierre, Julien, Jean-Michel, Olivier, Marc et les autres vont remuer le cocotier et faire tomber quelques vieilles lunes. Je vise les infra-humains, type Besson, Lemaire, voire Hervé MAUREY. Nous passons de la trahison des clercs à la trahison organisée des politiques.

    Dans le débat, faut viser le syncrétisme (et poser les cliquets au fur et à mesure que cela avance) : le processus incrémentiel comme disent les chercheurs américains (en France, nous ne savons pas faire, sauf dans les colloques de géographes).

  13. L’important, c’est la puissance de la boucle locale ; sus aux cochons qui encrassent les tuyaux de transport et vive la mutualisation de la bande passante entre voisins.

  14. @Bernard… je peux vous faire inscrire si vous voulez… en ce qui me concerne ce ne sont pas les grands messes qui me « pompent ».. plutôt les matines…..
    je ne suis pas sur qu’avec votre syncrétisme 1.0 vous allez y arriver… perso je préfére le « crabisme »… un syncrétisme 2.0 à cliquet à double patte… faire avancer l’élite d’un côté… faire avancer le gaulois de base de l’autre… processus multi-incrémentiel jouant sur l’OS de l’Homo Sapiens… à savoir son intérêt… et une fois qu’ils sont proches pouff ! on ferme rapidement la tenaille…

  15. @ Jean-Michel … Je te dis merci non (il existe sûrement une immanence des actes manqués) : à cet instant, je ne dispose pas de l’énergie nécessaire pour passer 40 heures à Aurillac (15), plus 6 heures de route.

    A mon avis, les débats à processus syncrétique doivent plutôt être classés dans le web 3.0 (si je puis me permettre cette métaphore osée), voire 4.0. : je reste confondu devant la complexité des questions auxquelles les chercheurs EU ont apporté réponses en utilisant le processus incrémentiel … Tout spécialement Élinor OSTROM.

  16. Bonjour tout le monde ..
    Opérateur d’opérateurs, Niverlan se cogne comme beaucoup de RIP à ces incessantes mesures et contre mesures (SDANT dans la SCORAN et puis création de Missions régionales et puis c’est plus le FTTH mais encore un peu le cuivre, et hop la méga surprise du méga satellite comme seule réponse aux besoins de débits des ruraux, et puis tiens re-voilà le NRA zozo camouflé en PRM et puis zut alors !) , aux positions pas toujours franches (mariage permanent de la carpe et du lapin) de l’ARCEP (j’arrête là ma liste mais …), aux actions lobbyistes perturbantes (WiMAx vs LTE vs Kasat..), aux conseillers municipaux agents FT qui viennent défaire en interne ce que les RIP font … Loin des discours parisiens, loin des couloirs feutrés des ministères, loin des visiteurs du soir, Niverlan se bat (avec d’autres DSP, toutes couleurs politiques confondues) pour un statut réel d’opérateur d’opérateur (aujourd’hui nous ne sommes pas considérés comme de vrais opérateurs ce qui nous exclut des débats, des rencontres officielles, etc). Nous sommes au plus près des besoins des habitants (notamment en zones rurales) qui eux, expriment de vraies demandes de services ; nous avons la compétence
    technique, nous avons la connaissance juridique. Alors à RURALITIC, nous passons à l’attaque ! Qui se sent proche de notre démarche, nous suive ! A bientôt à RURALITIC (et au Salon Odébit itou). Marie-hélène BRU-DURE (Niverlan http://www.niverlan.fr)

  17. Marie Helene
    En principe je viens à Ruraltic (mais étant handicapé il y a toujours un risque)… mais si je viens je prends mon bazooka, et 2 grenades dégoupillées… vous décrivez bien le phénomène…
    c’est vrai y’en a marre de tout ce bazar… en parlant de cela accepteriez vous une e-interview par skype ? pour parler de tout cela ? mon email jmbillaut@yahoo.fr

  18. Merci Jean-Michel …
    je pense que mon Président serait ravi d’une interview. C’est Fabien BAZIN. Vous voulez bien ??
    Sur le terrain et pendant le déploiement de notre réseau, nous avons eu des insultes, un caillassage des voitures de notre délégataire, un pylône cisaillé (mais oups c’était pas le nôtre 😉 ) et même une station de base WiMax coupée de son alimentation électrique chaque jour à la même heure … le lobbying se passe aussi au ras des pâquerettes ! Le temps du sérieux, de la bonne utilisation des deniers pulics, de la prise en compte de la réalité est venu. Je vous donnerai le Memorandum de notre groupe de DSP à Ruralitic.

  19. OK pour m’sieur Bazin… quand ? mon pseudo skype jmbillaut.. le sien ? j’ai du temps cette semaine (mon mail jmbillaut@yahoo?fr)
    et vous savez qui vous en veut comme cela ? avez vous déposez plainte ?

  20. Ce qui sera AUSSI intéressant ce sera donc de préparer l’après RURALTIC et d’inventer une organisation de coopération à la mesure des enjeux et évitant les éternelles impasses des instrumentalisations, défenses de clans politiques, de tribus… Une rencontre est à caler. AVez vous prévu quelque chose ?

  21. Je ne sais pas si quelque chose est prévue.. mais on peut prévoir…
    si tout baigne je vais être à l’hotel Aurena 42 bld Pompidou le mardi 20 vers 19:00… on se fait une bouffe ?

  22. @Bernard.. et si les CRS voulaient aussi la fibre dans leur logis ? hein ? qu’est ce qu’ils diraient les Ministres ? Notre aimable Gvt de droite tergiverse dans cette affaire (et le bougre il sait y faire)… mais sur ces domaines la gauche ne dit rien, les verts n’en parlont pas… Bayrou ? il ne sait même pas qu’Internet existe… Moi je vous dit : DRA MA TIC…

  23. Bonjour Jean-Michel et Jean-Pierre
    oui une rencontre est à câler, où vous voulez ou après la conférence de presse où Fabien Bazin intervient d’ailleurs. Mon telephone : 06 81 81 68 57 ; petit appel sur place pour se voir ? J’arrive le 30 au soir à Ruralitic. L’Association des Maires Ruraux va faire une annonce aussi à la suite d’une étude qu’ils avaient lancée. Il y a des grenades dans toutes les poches semble-t-il 😉
    j’espère que les « Officiels » ont prévu les arguments qui tiennent (si leur staff a la bonne idée de parcourir les blogs avant Ruralitic, ils seront informés de la bronca qui couve !). Vous m’appelez ?

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