Slow dopamine ? Comment la formation nous aide à aimer la transition !

Depuis longtemps, une conviction anime Numericus et la chaîne Transitions Actions : il n’a jamais été à la fois aussi déterminant et agréable de se former, d’expérimenter ou d’observer. Souvent, j’entends ou je lis : « la transition finalement c’est retrouver le goût de la simplicité » ! C’est faux ! Je remarque chaque jour à quel point c’est en fait l’inverse. Décarboner, changer de mode de vie c’est au contraire retrouver le sens de la complexité et le goût de l’effort pour réapprendre. C’est d’ailleurs pour cela que je suis tant intéressé par ces questions. C’est parce qu’elles sont difficiles que nous y prenons bien plus de plaisir qu’en débranchant nos cerveaux devant Netflix ou en cédant aux achats compulsifs de plateformes de e-commerce.

Pour vous le prouver, j’ai interviewé Sophie Cahuzac. Vous verrez, il est difficile de faire plus grand écart entre sa vie d’avant et son expérience d’aujourd’hui. Vous découvrirez de quelles manières Sophie invente quotidiennement sa nouvelle vie à grands renforts de formation et d’expérimentations. Vous comprendrez aussi à quel point cette quête permanente est synonyme pour elle de plaisirs et d’émotions.

Il y a quelques années, dans un ouvrage certes controversé mais passionnant, Sébastien Bohler nous mettait en garde contre la force de mécanismes cérébraux, notamment de circuits neuronaux de récompense, qui par le biais de la dopamine nous incitent à toujours plus de consommation, plus d’achats impulsifs ou encore, par exemple, plus de pouvoirs. Sophie illustre une alternative. Elle montre à quel point la formation produit sans doute encore plus de dopamine.

Changeons donc de récompenses en passant de la boulimie du monde d’avant au plaisir de se former pour soit inventer le monde de demain, soit gagner en résilience pour s’y adapter.

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